NOS ARTISTES 2021

Bali Murphy

Ils sont belges, ils sont cinq : guitare électrique, guitare classique, contrebasse, violon et voix. 4 disques au compteur de ce groupe qui oscille entre folk, rock et se plait à décrire, entre tendre poésie et vitriol, l’amour, l’errance, le rêve dans notre monde normé, administré, hiérarchisé jusqu’à l’absurde. Des Francofolies de La Rochelle au Montreux Jazz Festival en passant par le Printemps de Bourges ou le Coup de cœur francophone de Montréal, il tournent sur les grandes scènes francophones depuis 20 ans, raflant au passage quelques prestigieux prix comme les Octaves de la musique ou le Coup de cœur de l’Académie Charles Cros.


Benjamin Piat

Français, chanteur-compositeur, Benjamin Piat s’inspire de créateurs aussi éclectiques que Charles Trenet qui mêle joyeusement jeux de mots et de notes et Bernard Lavilliers dont la voix grave raconte aussi bien le Sertao brésilien que les bassins miniers lorrains. Des centaines de concerts dans plus de 30 pays à travers le monde et 3 disques salués notamment par la SACEM (Société des auteurs, compositeurs de musique en France), dont le dernier - en 2020 - très inspiré par les rythmes de l’Amérique Latine.


Célénasophia

Elles sont belges, sœurs, jouent de la guitare, l’une électrique l’autre acoustique, elles écrivent et chantent. De la chanson française moderne, urbaine qui parle argent, amour, énergie positive, rêves à accomplir. Avec des mots réalistes, écorchés parfois, combattifs, souvent. Elles tournent depuis plusieurs années et viennent d’enregistrer leur premier album, Les géantes bleues, qui marie folk, électro, pop et hip-hop.


Esther Milon

Originaire de l’est de la France, Esther Milon compose et chante, accompagnée depuis plusieurs années par Adrien Plessis à la batterie et Hélène Oswald aux claviers. Régulièrement lauréate de concours de poésie, publiée, elle enchaîne les concerts, enregistre un premier EP en 2018 puis un deuxième durant le confinement en 2020. Une voix claire un peu acidulée, des harmonies résolument électro-pop pour peindre les sentiments humains.


Félicia LIA

Il est suisse, s’accompagne à la guitare, est accompagné à la batterie. Sa musique mêle le rock, le blues, un trait de funk, un zeste d’électro. Une voix sobre, grave qui interprète avec une langueur nerveuse des textes qui croquent les scènes du quotidien, les sentiments furtifs, les angoisses profondes… Tout en rythme et humour. Au compteur : près de 300 concerts et deux albums tous neufs puisque sortis en 2019 et 2020.


Jahkasa

Originaire du Burkina Faso, Jahkasa chante la fraternité, le refus de toute discrimination, la lutte dans la dignité et le respect. Il se produit aussi bien au Burkina Faso qu’en Allemagne et surtout en France où il tourne depuis des années. Trois disques à son actif : « Pompe à fric » enregistré en 2012, « Enfant du pays » en 2015 et « Née Chikora » en 2019 où le groupe réunionnais Natty Dread, rythme ses mots d’espoir et de résistance d’un reggae plein de douceur et d’énergie. 


Jóga

Danseuse, chanteuse, Jóga a quitté le nord de la France dont elle est originaire pour s’installer à Paris où elle intègre des compagnies pluridisciplinaires. Une influence que l’on retrouve dans le rythme de ses mots comme de ses musiques, où la voix, grave, est accompagnée par le piano, la guitare électrique, la batterie, dans un entraînant mélange de pop-rock teinté d’électro. Entre deux tournées, elle enregistre deux EP, à retrouver en ligne. 


K-Smile

Franco-sénégalais, K-Smile tourne depuis une quinzaine d’années à travers le monde. Quatre albums enregistrés et maintes participations à de grands festivals comme le World Village d’Helsinki, les Vieilles Charrues en France, le Paleo en Suisse ou encore le Djolof Reggae Festival de Saint-Louis au Sénégal. Et si la scène le remplit d’énergie, la rencontre avec les autres artistes nourrit chaque fois sa musique, mélange de reggae, d’électro, de rap. Ses mots se veulent mots d’amour, d’espoir jusqu’à l’utopie mais aussi de combat, sous forme de questions plutôt que d’agression. 


Nonolimite

Il est français, parfois 1, parfois 4. Quand il est seul, il compose et chante plutôt acoustique et propose « humour swing et contrebassine » ce qui lui vaut même une aide à l’autoproduction de la SACEM pour l’un de ses albums. Quand il est 4, il s’appelle Nono et les 3 autres sont les Psycho Potes. Les morceaux se font électriques, le répertoire brassant rock, métal, funk, samba et chanson française avec la même énergie. Le et les Nono comptent plus de 450 concerts à travers le monde et un troisième album, né en 2020.


nOOn

nOOn est français, auteur-compositeur, chanteur et guitariste. Ses textes croquent la vie, les émotions de tous les jours, à la Brassens ou Dick Annegarn, chacun racontant une petite histoire. La guitare sèche l’accompagne, sobre et simple. Après plus de 300 concerts en solo dans les festivals, les restaurants, les bars, il sort en 2020 son premier album, « La théorie des cordes ». 


Panꓘart

6 belges qui forment, selon leurs propres mots, un groupe de rock celtique engagé post-ère capitaliste. Tout un programme qu’assument avec une énergie aussi galopante que contagieuse trois guitaristes, un accordéoniste, un batteur, un bassiste et un chanteur. Ca fait 7 ? Ah oui, normal, il y en a un qui joue en chantant. Et les autres font chœur en jouant. Quant aux textes, ils parlent des migrants entassés à Calais, de Monsanto… Et du 7ème ciel aussi. Et puis : le groupe vient de sortir son premier EP et a été désigné Artiste de l’Année 2020. 


Pierre Donoré

Auteur-compositeur français, Donoré peut s’accompagner seul à la guitare ou au piano comme se produire et enregistrer avec guitariste, batteur et chœur. Ses mélodies, sobres, évoluent au fil du temps vers un pop rock plus affirmé, ses textes racontent l’amour, le désir, le deuil, l’enfance, l’intolérance. Il se produit aussi bien sur de prestigieuses scènes internationales (festival international de Louisiane, Olympia et Casino de Paris) que dans le train ou même chez les gens pour des concerts à domicile. Il a enregistré deux disques, 2 EP. Confinement ? Il organise ses concerts en live sur les réseaux !


Popsima

Réunit un auteur-compositeur interprète et un compositeur-arrangeur-percussionniste, belges tous les deux. Des textes qui parlent du monde d’aujourd’hui, des arrangements mêlant la pop à une musique électronique soft. Le groupe, qui enchaine les festivals – Francofolies de Spa, Bel’Ziq -, a déjà enregistré deux albums : « Arrêt sur image » et « Hors format » ainsi que plusieurs clips « Iceberg », « Aime/commente/partage » disponibles – et très partagés ! - sur YouTube.


Rive

Elle chante, joue de la guitare, il est à la batterie et aux claviers. Ensemble, les deux belges arpentent avec succès les salles et les festivals en Belgique (Francofolies de Spa, Nuits du Botanique…), en France (Les 3 Baudets, Cabaret vert…), en Suisse, n’hésitant pas à traverser l’océan pour se produire au Québec (Francofolies de Montréal, Festival FME), au Brésil et même en Chine (sans toutefois traverser la mer cette fois). Des musiques électro aériennes qui, tout comme les textes, sonnent tantôt percutantes tantôt rêveuses. Et un premier album « Narcose » en 2019. 


Samares

Est un duo français résolument acoustique. Deux guitares, parfois un violon qui s’ajoute, une voix féminine, des mélodies sobres aux accents folk. Outre de nombreux concerts notamment à Paris et en région parisienne, le groupe a sorti le clip « Danse » en janvier 2020, suivi d’un premier album, « Les Madeleines ».


Scotch et Sofa

Ils viennent du sud de la France et proposent un duo guitare-voix qui laisse la part belle aux mélodies simples et aux mots clairs. Des mots du quotidien qui racontent l’amour… beaucoup, mais pas seulement ! Un premier album « Par petits bouts » en 2016, de nombreux concerts publics, des Francofolies de La Rochelle aux Musik’elles de Meaux, puis un deuxième album, « Ailleurs », qui évolue vers une musique pop plus présente, des rythmes et des mots plus cadencés. 


Dalton Télégramme

Guitares, banjo, harmonica, percussions, contrebasse et chant : 4 belges, une française, de la musique américaine venue du plus terreux du bluegrass, des textes mordants qui décapent ou nous plongent en plein romantisme bucolique : le moins que l’on puisse dire de ce groupe  est qu’il sait surprendre et évoluer. Un premier album aux sonorités « wild west », un deuxième plus « féminin », de nombreuses tournées du Québec (Coup de cœur, Francofolies de Montréal) à la Suisse (Montreux Jazz festival) en passant par la France et la Belgique qui leur ont valu de nombreux prix et récompenses. 


Vincent Prémel

Accompagné de sa guitare, Vincent croque l’amour, l’amitié, le voyage dans la plus pure tradition de la chanson française. En France, dont il est originaire ou à l’étranger, il joue dans les festivals, les cafés, les petites salles, les places de villages. Seul, en duo et même en trio, selon les occasions. Il sort son premier album solo en 2019. Intitulé « Un café, une bière ou un tour du monde », il se veut carnet de voyage et fête 10 années de vie de chanteur professionnel. 


Wane

Wane, c’est une histoire d’amour atypique entre la guitare acoustique, le rap, le chant et le beatbox. C’est trois copains qui répètent dans une grange et bricolent des cabines d’enregistrement avec des matelas pour raconter leurs histoires et mélanger leurs influences : Sacha et son passé de guitariste dans des groupes rock et psyché, Anthony et sa voix polie à coup de métal et de heavy, et Léo le rappeur-beatbox qui dédie sa plume au groupe.  Wanz utilise la douceur de l’acoustique et des chœurs pour libérer les émotions de ses textes, en toute intimité avec l’auditeur


Ludivine Kacou

Franco-ivoirienne, Ludivine Kacou est est artiste, chanteuse et autrice depuis l’âge de 13 ans. Lors que son premier voyage à Agadir au Maroc en 2002, elle tombe amoureuse de cette expérience qui lui donnera l’envie de voyager et de découvrir le monde, d’autres cultures et d’autres langue. Elle s’envole à New York en 2009 et sera à l’affiche du Festival Européen en Hongrie en 2011. En 2019, elle rencontre un réalisateur et multi-instrumentiste Nantais avec qui elle travaille sur son premier ep duquel est extrait le titre « Filles de l’eau ». Parallèlement, Ludivine est médiatrice et prépare un projet de documentaire en tant que réalisatrice en Côte d'Ivoire autour d’une jeune femme artiste danseuse.